| 👤 Profil | 💰 Salaire net mensuel | 🎁 Primes principales | ⏱️ Ancienneté |
| Stagiaire voie classique (Bac+5) | 2 121 € | Aucune prime | Année de stage |
| Débutant titulaire (échelon 2) | 2 538 € | ISAE (192 €) + Prime attractivité (225 €) | Titularisation |
| Après 10 ans (échelon 7) | 2 626 € | ISAE (192 €) + Prime attractivité (113 €) | 10 ans |
| Enseignant REP+ 5 ans (échelon 5) | 3 086 € | ISAE + Prime attractivité + REP+ (426 €) | 5 ans |
| Directeur milieu carrière (échelon 9) | 2 912 € | ISAE + Indemnités direction (200 €) | 16 ans et demi |
| Hors-classe (échelon 5) | 3 359 € | ISAE (192 €) | Fin de carrière |
| Classe exceptionnelle (échelon spécial) | 3 984 € | ISAE (192 €) | Sommet de carrière |
Le métier de professeur des écoles attire chaque année de nombreux candidats passionnés par l’enseignement. Mais au-delà de la vocation, une question revient systématiquement : combien gagne réellement un enseignant en France ? Si vous vous interrogez sur le salaire d’un professeur des écoles, que vous soyez en reconversion, étudiant ou simplement curieux, cet article va répondre à toutes vos questions de manière claire et transparente.
Le salaire d’un professeur des écoles débutant : ce qui vous attend vraiment
Lorsque vous réussissez le CRPE (Concours de Recrutement de Professeurs des Écoles), vous démarrez votre aventure en tant que professeur stagiaire. Et c’est là que commence votre rémunération officielle dans l’Éducation nationale.
Pour un stagiaire suivant la voie classique (Bac+5), le salaire mensuel s’élève à environ 2 196 € brut, soit approximativement 2 121 € net. C’est le montant que vous percevrez pendant votre année de formation en alternance, où vous alternerez entre cours théoriques et pratique en classe.
En revanche, si vous passez par la voie réformée (Bac+3), la rémunération diffère légèrement. La première année, vous toucherez environ 1 771 € net par mois, puis ce montant augmentera à 2 121 € net la seconde année. Cette différence s’explique par le statut particulier de cette voie d’accès au métier.
Une fois votre année de stage validée, vous devenez titulaire. Vous intégrez officiellement le corps enseignant avec tous les avantages que cela comporte : stabilité de l’emploi, évolution de carrière prévisible et statut de fonctionnaire. À partir de ce moment, votre salaire commence son évolution progressive.
La reprise d’ancienneté : un avantage souvent méconnu
Beaucoup de personnes qui se reconvertissent vers l’enseignement ignorent qu’ils peuvent valoriser leur expérience antérieure. Si vous avez travaillé dans le secteur privé, dans la fonction publique ou même effectué un service militaire, vous pouvez récupérer une partie de votre ancienneté.
Voici comment cela fonctionne concrètement :
- Service public antérieur : Les années déjà effectuées dans la fonction publique sont généralement reprises intégralement
- Secteur privé : Environ 50 % de votre expérience professionnelle peut être prise en compte, surtout si elle est liée aux fonctions enseignantes
- Expérience militaire : Les périodes de service national sont comptabilisées
- Autres expériences : Certaines activités dans l’éducation, l’animation ou des domaines similaires peuvent être valorisées au cas par cas
Pour bénéficier de cette reprise d’ancienneté, vous devez constituer un dossier auprès de votre rectorat. C’est lui qui examinera votre parcours et déterminera le nombre d’années reconnues. Cette démarche peut vous permettre de commencer à un échelon supérieur et donc avec un salaire plus élevé dès votre titularisation.
@etreetudiant Le métier du jour : Professeur des écoles 👨🏫 #etudiant #etudes #metier #professeur #salaire
♬ son original – Être Étudiant
Comment fonctionne la grille indiciaire des professeurs des écoles
La rémunération des enseignants suit un système bien établi basé sur une grille indiciaire. Ce système peut paraître complexe au premier abord, mais il est en réalité assez logique une fois qu’on en comprend les mécanismes.
La grille se compose de trois grades distincts :
- La classe normale avec 11 échelons
- La hors-classe avec 7 échelons
- La classe exceptionnelle avec 5 échelons (dont un échelon spécial contingenté)
Chaque échelon correspond à un indice majoré, qui sert de base au calcul de votre salaire. La formule est simple : on multiplie votre indice majoré par la valeur du point d’indice, actuellement fixée à 4,92 € brut en 2026. Cette valeur du point d’indice est réévaluée régulièrement par l’État pour suivre l’inflation.
L’avancement d’échelon se fait automatiquement en fonction de votre ancienneté. Vous n’avez aucune démarche à effectuer. Cependant, la vitesse de progression peut être accélérée si vos inspections pédagogiques démontrent une excellente valeur professionnelle.
Évolution du salaire en classe normale
La majorité de votre carrière se déroulera probablement en classe normale. Voici comment évolue concrètement votre salaire net mensuel à chaque échelon :
- Échelon 2 (titularisation) : environ 2 121 € net
- Échelon 3 (après 1 an) : environ 2 176 € net
- Échelon 4 (après 3 ans) : environ 2 214 € net
- Échelon 5 (après 5 ans) : environ 2 251 € net
- Échelon 6 (après 7 ans et demi) : environ 2 286 € net
- Échelon 7 (après 10 ans) : environ 2 321 € net
- Échelon 8 (après 13 ans) : environ 2 391 € net
- Échelon 9 (après 16 ans et demi) : environ 2 520 € net
- Échelon 10 (après 20 ans et demi) : environ 2 644 € net
- Échelon 11 (après 24 ans et demi) : environ 2 816 € net
Ces montants constituent votre salaire de base, auquel s’ajoutent diverses primes et indemnités que nous détaillerons plus loin. Il est important de noter que ces progressions sont garanties et prévisibles, ce qui vous permet de planifier votre avenir financier en toute sérénité.
La hors-classe et la classe exceptionnelle : quand l’expérience paye vraiment
Après plusieurs années en classe normale, vous pouvez accéder à la hors-classe. Cette promotion intervient généralement à partir du 9e échelon de la classe normale et permet une augmentation significative de votre rémunération.
En hors-classe, les salaires évoluent ainsi :
- Échelon 1 : environ 2 491 € net
- Échelon 3 : environ 2 796 € net
- Échelon 5 : environ 3 167 € net
- Échelon 7 : environ 3 394 € net
Le passage en hors-classe n’est pas automatique. Il fait l’objet d’un examen de votre dossier par votre hiérarchie, qui évalue votre parcours, votre engagement et votre valeur professionnelle.
La classe exceptionnelle représente le sommet de la carrière d’un professeur des écoles. Elle est réservée aux enseignants ayant des missions spécifiques ou une très longue carrière exemplaire. Les salaires y sont considérablement plus élevés :
- Échelon 1 : environ 2 902 € net
- Échelon 3 : environ 3 214 € net
- Échelon 4 : environ 3 429 € net
- Échelon spécial : jusqu’à 3 984 € net
Ces montants peuvent même dépasser les 4 800 € brut en fin de carrière pour certains échelons spéciaux. C’est une reconnaissance financière importante de l’engagement et de l’expérience accumulés tout au long d’une carrière.
Les primes et indemnités qui complètent votre salaire
Le salaire de base n’est qu’une partie de votre rémunération totale. En tant que professeur des écoles, vous bénéficiez de plusieurs primes et indemnités qui peuvent représenter plusieurs centaines d’euros supplémentaires chaque mois.
L’ISAE : l’indemnité de base pour tous
L’ISAE (Indemnité de Suivi et d’Accompagnement des Élèves) est versée à tous les professeurs des écoles. Son montant annuel s’élève à 2 550 € brut, soit environ 212,50 € brut par mois. Cette indemnité reconnaît le travail réalisé en dehors des heures de classe : préparation des cours, correction des travaux, suivi individualisé des élèves.
La prime d’attractivité : le coup de pouce en début de carrière
Depuis 2021, une prime d’attractivité (aussi appelée « prime Grenelle ») a été mise en place pour revaloriser les salaires en début de carrière. Elle concerne les enseignants du 1er au 9e échelon de la classe normale.
Voici son montant annuel brut selon les échelons :
- Échelon 1 : 2 130 € (environ 161 € net/mois)
- Échelon 2 : 2 980 € (environ 225 € net/mois)
- Échelon 3 : 3 370 € (environ 254 € net/mois)
- Échelon 4 : 3 180 € (environ 240 € net/mois)
- Échelon 5 : 2 880 € (environ 217 € net/mois)
- Échelon 6 : 2 500 € (environ 188 € net/mois)
- Échelon 7 : 1 500 € (environ 113 € net/mois)
- Échelons 8 et 9 : 400 € (environ 30 € net/mois)
Cette prime fait une vraie différence dans votre pouvoir d’achat, particulièrement en début de carrière où chaque euro compte.
L’indemnité de résidence : variable selon votre lieu d’exercice
Selon la zone géographique où vous enseignez, vous pouvez percevoir une indemnité de résidence. Elle représente entre 1 % et 3 % de votre traitement brut selon que vous exercez dans une zone où le coût de la vie est plus ou moins élevé. Paris et la région parisienne bénéficient ainsi du taux le plus élevé.
Les primes REP et REP+ : reconnaissance des contextes difficiles
Si vous enseignez dans un établissement classé en Réseau d’Éducation Prioritaire (REP) ou REP+, vous percevez une indemnité compensatrice substantielle. Pour les zones REP+, cette prime peut atteindre 5 114 € brut par an, soit plus de 426 € brut mensuels supplémentaires.
Cette indemnité reconnaît les difficultés particulières rencontrées dans ces établissements et le surcroît de travail qu’elles impliquent.
Les primes spécifiques selon vos fonctions
Au-delà de ces indemnités communes, certaines fonctions ou postes donnent droit à des compensations financières supplémentaires.
Directeur d’école : des responsabilités rémunérées
Assurer la direction d’une école représente une charge de travail considérable. C’est pourquoi les directeurs perçoivent plusieurs compléments de rémunération :
- L’ISS (Indemnité de Sujétions Spéciales), dont le montant varie selon la taille de l’école
- La BI (Bonification Indiciaire)
- La NBI (Nouvelle Bonification Indiciaire)
Ces trois indemnités sont versées mensuellement de septembre à août. Pour les enseignants en fonction provisoire sur un poste de direction (sans être inscrits sur la liste d’aptitude), l’ISS est même majorée de 50 %.
Brigade de remplacement : l’ISSR pour compenser les déplacements
Les enseignants remplaçants (brigades départementales, ZIL, BFC) bénéficient de l’ISSR (Indemnité de Sujétions Spéciales de Remplacement). Cette indemnité compense les déplacements fréquents et varie selon la distance parcourue :
- Moins de 10 km : 15,94 €
- 10 à 19 km : 21,04 €
- 20 à 29 km : 26,16 €
- 30 à 39 km : 30,87 €
- 40 à 49 km : 36,86 €
- 50 à 59 km : 42,89 €
- 60 à 80 km : 49,24 €
L’ISSR est versée avec environ deux mois de décalage, pour chaque déplacement effectué.
Enseignement spécialisé : une reconnaissance financière de l’expertise
Les enseignants en ULIS (Unités Localisées pour l’Inclusion Scolaire) bénéficient d’indemnités spécifiques :
- En ULIS-école : NBI de 1 594,98 € par an + ISAE majorée à 2 550 € par an
- En ULIS-collège : Indemnité spéciale de 1 765 € + ISAE + IFP (si titulaire du CAPPEI) de 886,85 €
Les enseignants en RASED (Réseaux d’Aides Spécialisées aux Élèves en Difficulté) titulaires du CAPPEI perçoivent une IFP de 886,85 € annuels, soit environ 74 € net par mois.
En milieu pénitentiaire, la rémunération est encore plus conséquente avec une indemnité pénitentiaire de 4 130,63 € annuels, qui peut atteindre plus de 378 € net mensuels avec l’IFP.
Le Pacte enseignant : des missions complémentaires rémunérées
Depuis 2023, les enseignants titulaires et volontaires peuvent s’engager dans le Pacte enseignant. Il s’agit de missions complémentaires qui offrent une rémunération supplémentaire de 1 250 € brut par an et par mission, soit environ 1 131 € net.
Ces missions peuvent concerner le soutien scolaire, le remplacement de courte durée, la coordination de projets ou d’autres activités au service de la réussite des élèves. C’est une opportunité intéressante pour augmenter vos revenus tout en contribuant davantage à la vie de votre établissement.
Exemples concrets de salaires selon votre situation
Pour rendre tout cela plus parlant, voici quelques exemples de rémunération mensuelle nette totale (salaire de base + primes et indemnités, hors mutuelle et impôts) :
Professeur débutant en zone normale (échelon 2, classe normale) :
- Salaire de base : 2 121 € net
- ISAE : 192 € net
- Prime d’attractivité : 225 € net
- Total : environ 2 538 € net/mois
Professeur après 10 ans de carrière (échelon 7, classe normale) :
- Salaire de base : 2 321 € net
- ISAE : 192 € net
- Prime d’attractivité : 113 € net
- Total : environ 2 626 € net/mois
Professeur en REP+ après 5 ans (échelon 5, classe normale) :
- Salaire de base : 2 251 € net
- ISAE : 192 € net
- Prime d’attractivité : 217 € net
- Prime REP+ : 426 € net
- Total : environ 3 086 € net/mois
Directeur d’école en milieu de carrière (échelon 9, classe normale, école de 5 classes) :
- Salaire de base : 2 520 € net
- ISAE : 192 € net
- Indemnités de direction : environ 200 € net
- Total : environ 2 912 € net/mois
Professeur en fin de carrière (échelon 5, hors-classe) :
- Salaire de base : 3 167 € net
- ISAE : 192 € net
- Total : environ 3 359 € net/mois
La question de la revalorisation salariale

Depuis plusieurs années, la question de la revalorisation des salaires des enseignants est au cœur des débats. Les gouvernements successifs ont pris des mesures pour améliorer la rémunération, particulièrement en début de carrière.
L’engagement pris en 2021 garantissait qu’aucun enseignant ne commencerait sa carrière en dessous de 2 000 € net mensuel. Cet objectif a été atteint grâce à la combinaison de la hausse du traitement de base et de la prime d’attractivité.
Cependant, en 2026, les annonces gouvernementales indiquent qu’il n’y aura pas de revalorisation salariale globale pour les fonctionnaires en raison des contraintes budgétaires. Le point d’indice, qui sert de base au calcul des salaires, reste donc gelé à sa valeur actuelle de 4,92 €.
Cette situation suscite naturellement des frustrations légitimes au sein de la profession. Face à l’inflation et à l’augmentation du coût de la vie, beaucoup d’enseignants estiment que leur pouvoir d’achat stagne ou diminue.
Comparaison avec d’autres métiers de la fonction publique
Il est intéressant de situer le salaire des professeurs des écoles par rapport à d’autres corps de la fonction publique de catégorie A (niveau Bac+5).
Les professeurs certifiés du second degré bénéficient d’une grille similaire, avec des montants très proches. Les agrégés, en revanche, perçoivent une rémunération supérieure d’environ 20 à 25 %, ce qui peut atteindre plusieurs centaines d’euros mensuels de différence.
Comparé aux cadres du secteur privé avec un niveau de qualification équivalent, le salaire des enseignants est généralement inférieur en début de carrière. Cependant, la fonction publique offre des avantages non négligeables : sécurité de l’emploi, progression de carrière garantie, régime de retraite spécifique et nombreux jours de congés.
Les avantages indirects à prendre en compte
Au-delà du salaire brut, le métier de professeur des écoles offre des avantages indirects qu’il faut intégrer dans l’équation :
- Sécurité de l’emploi : En tant que fonctionnaire titulaire, vous bénéficiez d’une protection très forte contre le licenciement
- Congés généreux : Les vacances scolaires représentent environ 16 semaines par an, permettant un équilibre vie professionnelle-vie personnelle apprécié
- Temps de travail : Officiellement 24 heures devant élèves par semaine, avec du temps pour la préparation et les corrections
- Retraite : Le régime de retraite des fonctionnaires, bien que réformé, reste avantageux
- Mobilité géographique : Possibilité de muter dans toute la France selon vos préférences
- Action sociale : Accès à des tarifs préférentiels pour les loisirs, les vacances, des prêts avantageux
Ces éléments ne se traduisent pas directement en euros sur votre fiche de paie, mais ils représentent une valeur réelle qu’il convient de ne pas négliger dans votre réflexion.
Questions fréquentes sur le salaire des professeurs des écoles
Quand reçoit-on son premier salaire après le concours ?
Votre premier salaire est versé à la fin du premier mois de votre année de stage, généralement fin septembre si vous commencez le 1er septembre. Le virement intervient directement sur votre compte bancaire, comme pour tous les fonctionnaires.
Peut-on cumuler plusieurs primes en même temps ?
Absolument ! La plupart des primes et indemnités sont cumulables. Vous pouvez par exemple percevoir simultanément l’ISAE, la prime d’attractivité, l’indemnité de résidence et la prime REP+ si votre situation le justifie.
Le salaire est-il le même dans toutes les académies ?
Le traitement de base est identique partout en France. Seules les indemnités de résidence varient légèrement selon la zone géographique, mais ces différences restent modestes (quelques dizaines d’euros par mois au maximum).
Que se passe-t-il en cas de temps partiel ?
Si vous travaillez à temps partiel, votre salaire est proratisé en fonction de votre quotité de travail. Par exemple, à 80 %, vous percevrez 80 % de votre traitement de base et 80 % de vos primes. Votre avancement d’échelon est également ralenti proportionnellement.
Les heures supplémentaires sont-elles rémunérées ?
Dans le premier degré, il n’existe pas réellement d’heures supplémentaires comme dans le second degré. Cependant, certaines activités spécifiques peuvent donner lieu à une rémunération complémentaire : études surveillées, accompagnement éducatif, stages de remise à niveau pendant les vacances.
Comment est calculé le salaire net à partir du brut ?
Pour obtenir approximativement votre salaire net à partir du brut, vous pouvez retrancher environ 15 % à 18 % selon votre situation (cotisations sociales, CSG, CRDS). Par exemple, 2 500 € brut donnent environ 2 100 € net. Ce taux est inférieur à celui du privé car les fonctionnaires cotisent différemment pour leur retraite.
Le métier de professeur des écoles offre une rémunération qui évolue de manière prévisible et sécurisée tout au long de votre carrière. Si les salaires en début de carrière peuvent sembler modestes comparés au secteur privé, ils progressent régulièrement et s’accompagnent de nombreux avantages. Entre le salaire de base, les primes diverses et les indemnités selon votre poste, un enseignant en milieu de carrière peut percevoir entre 2 500 € et 3 000 € net mensuels, voire davantage selon les situations. Pour ceux qui exercent en zone prioritaire ou avec des responsabilités supplémentaires, la rémunération peut devenir tout à fait attractive. Au-delà de l’aspect financier, c’est la passion pour l’enseignement et la vocation qui motivent la grande majorité des professeurs des écoles à embrasser cette belle profession.


